Désherbage : le choix des méthodes alternatives



La Terre Rouge : Entrée de la ville d'Auray



Auray, c'est 120 kms de trottoirs à entretenir. Pour le faire, la Ville utilise des méthodes respectueuses de l'environnement. Leur impact sera d'autant plus visible que les particuliers lui emboîteront le pas et adopteront des méthodes de jardinage propre. Une mauvaise herbe est moins toxique qu'un désherbant chimique.



Désherbage thermique

Le désherbage thermique, à la vapeur d'eau chaude, qui à 90° brûle les mauvaises herbes. Les pavés de la cité alréenne sont désherbés trois fois par an.


Gravillons et résine


Auray : gravillons et résine au pied des arbres











Un mélange de gravillons et de résine, laissant l'eau et l'air circuler à la base du tronc, a été choisi pour les végétaux du quartier de la Gare.


Copeaux et écorce de pin


Auray : copeaux et écorces de pin sur massifs










L'équipe des espaces verts de la Ville procède au paillage des massifs. Copeaux, écorces de pin ou tontes de pelouse étouffent ainsi les herbes indésirables.


Plantes couvre-sol


Auray : plantes couvre-sol au pied des arbres








Les plantes couvre-sol sont mises au pied des arbres. Elles empêchent la prolifération des herbes indésirables et participent dans le même temps au fleurissement de la ville. Il s'agit de vivaces ou de fleurs champêtres.


Binette et fourche-bêche

Binette ou fourche-bêche, le désherbage manuel est un incontournable. Dans les écoles et au pôle multi-accueil par exemple, les mauvaises herbes sont arrachées manuellement.


Balayage mécanique

Auray : la balayeuse







La Ville utilise la technique de balayage mécanique. Une deuxième balayeuse a été acquise en 2005. Les engins tournent tous les jours et permettent d'enlever les mauvaises herbes tout en nettoyant les rues.




Respectons les distances

Interdiction d'épandre des produits chimiques près d'une bouche d'égoûtPar arrêté préfectoral, il est interdit d'appliquer tous pesticides (désherbants, insecticides, fongicides...) à moins de 5m minimum des cours et plans d'eau, dans et à moins d'1m de la berge de tout cours d'eau, canal, fossé (même à sec) ou point d'eau. Aucun épandage ne doit être réalisé sur les caniveaux, avaloirs et bouches d'égout.

Arrêté préfectoral du 1er février 2008, Le non respect de cette interdiction peut coûter jusqu'à 75 000€ d'amende et 2 ans de prison.