Une convention pour les espaces naturels

 

Vue aérienne de Kerléano (MRW Zeppelin - S. De Villeroy)


Le Vallon du Reclus (13,9 ha),
La Petite Forêt (9,4 ha),
Les sites de Treulen (5,5 ha) et de Kerléano (1,7 ha),

Sur Auray, les espaces naturels sensibles représentent 30 hectares. Propriété du Département et ouverts à tous, ce sont des lieux appréciés des promeneurs et indispensables pour la conservation de la faune et la flore. La Ville et le Conseil Général ont adopté une convention de gestion en faveur de la préservation et de la gestion de ces espaces naturels du Morbihan sur le territoire communal.

Ce partenariat va permettre de poursuivre, sur une durée de cinq ans, les missions de préservation et gestion de ces espaces, d’amélioration des connaissances sur les habitats naturels, la faune, la flore et leur évolution. L’ouverture au public dans la limite de la vocation et de la fragilité de chaque milieu fait également partie du cahier des charges. De son côté, le Département s’engage à apporter un soutien financier pour mener à bien ces actions et pour l’entretien de ces espaces. Cette subvention départementale s'élève à 4 250 euros  et va couvrir une partie des dépenses de fonctionnement tel que le gardiennage, l’entretien, les études, l’acquisition de matériel spécifique...

Cette convention est indispensable à l'heure où la superficie des espaces naturels sur le territoire alréen s'est élargie au sud du lotissement en construction à Kerudo. Cette prise en compte de nouveaux terrains fait partie intégrante du projet d’urbanisation de ce site. Le Vallon du Reclus est ainsi étendu. Cette acquisition devrait également permettre de créer une future voie verte parallèle à la rue Abbé Philippe Le Gall. Cyclistes et piétons pourront alors évoluer en toute sécurité.









































ENTRETIEN DES ESPACES NATURELS SENSIBLES

L'entretien d'un espace naturel sensible diffère de celui d'un espace vert "classique" tel que les parcs ou les squares. L'objectif est d'y laisser la nature s'y épanouir afin de préserver et de développer la biodiversité. Rien d'étonnant donc d'y voir la végétation y proliférer tout en surveillant et maîtrisant l'expansion d'essences trop envahissantes.